when reading the newspaper..

même que. :)
when reading the newspaper..

# Posted on Friday, 11 December 2009 at 2:34 PM

Edited on Friday, 25 December 2009 at 2:05 PM

IDIOTEQUE.

# Posted on Sunday, 29 November 2009 at 1:26 PM

liberté

liberté
perdre le controle. Milliers d'erzatz qui explosent dans ma tête, alors que je ne sais plus qui je dois être, qui je dois paraître. Nuit noire, fumée, un autre mot que je n'ai pas envie de dire. tellement il fait mal et il est cliché. j'ai été cette autre fille, cette autre panthère, j'ai essayé, j'ai essayé putain. j'ai essayé d'être a la hauteur, bachelörette, je me perds, je repars, je recommence. dans mon tee shirt trop grand un vendredi soir, dans un brouillard bjork et j'en veux j'en veux,.. (terminez la phrase). where do i start, where do i begin? je crie mais non en fait. je ne sais plus qui je suis; le temps s'évapore, emergency. j'ai mal dans chaqun de mes muscles, je sens la vieille nicotine détrempée et la semaine à bosser. j'écris plus rien, des bribes de peau se perdent et s'entrechoquent, je meurs, je ne suis qu'une enfant mal grandie, un relent de whisky, une cigarette mal éteinte, un mal qu'on ne guérit pas, une petite fille déboussolée dans le tumulte d'une gare, une magicienne qui s'y est mal prise et je voudrais- te garder un peu encore. je suis un rythme qui s'enlise, une artiste sans consistance, un pur produit de la think pink generation. je ne sais plus ou sont mes habits, ou j'ai mis mon billet de 20, je ne sais plus ou me ranger pour souffler un peu, je ne sais plus rien, je m'habitue et m'écoeure a en vomir, à en vomir comme il est impossible de vomir. je n'ai plus le temps de jouer aux synthés, de m'éloigner rien que d'y penser, de me tuer sans crier gare, de me trouver une seconde peau, de me protéger, un peu. je suis une femme perdue, un paradoxe de la nature, je suis perdue dans mes draps trop foncés, je nous jette dans le feu quelques secondes avant de me défoncer la tête, je jette toutes ces filles autour de moi dans l'hâtre brulante et je suis dérisoire. je ne peux pas me laisser aller, je ne peux plus tomber, je n'en ai plus le droit. j'ai trop de fois voulu m'égarer sans y parvenir. je suis une fumée bleue dans le brouillard d'un mercredi matin comme les autres, tant de fois morte sans jamais y parvenir. j'ai le goudron sur ma langue, la lumière dans les yeux et les yeux rouges. j'ai les cheveux humides, les jambes serrées, les talons trop douloureux et les week end perdus qui me rappellent. je suis un soir au rosé, un matin au blanc, un midi au vin rouge. Un douleur lascinante qui court pour attraper son train. Un quiproquo inénarable, je n'suis pas mal. je n'suis pas bien. (terminez la phrase..). je suis un paquet de tabac suspendu dans le vide, un beige sans vie, une icone sans le prix, une costard sans la classe mondaine, un café froid perdu sur ma table de cours, une feuille blanche impossible a remplir tellement j'ai mal au fond de mes os. je suis une maladie mais j'ignore laquelle, un poisson fou perdu dans son bocal, imbibée de chlore et d'autres midis. je te cherche partout sans te voir, je t'apperçois puis suis déçue (ce n'est pas toi.).j'ai oublié comment je m'appelle. J'ai le cerveau décomposé, les sourcils remontés, je ne vois plus rien j'ai la coupe tendance, le modèle a suivre. J'ai du feu au creux de mes reins, je suis humaine, quand je hurle je deviens rouge, quand je m'énerve je tappe du pied, quand je suis triste j'écris des vérités sur mon blog en espérant que quelqu'un les lira, ou en ne l'espérant surtout pas. Je suis une cheville cassée, un coeur foulé que je n'arrive pas à extraire de ma poitrine. je voudrais être une Vérité, un semblant de consistance, quelque chose de chaud, une pétasse sur le dancefloor, et je voudrais arrêter de m'embrouiller. je suis une nuit sans fin dans un pull noir en laine, je suis un cendrier, une midinette, un arrêt de tram et puis j'oublie. je suis un 8th wonder dans le vacarme de l'insolence pré-pubère, une carotte bleue, un ticket de bus déchiré, une feuille de papier enroulée. une brulée vive, une sorcière. un morceau de blackpanther. je suis une consonne, une voyelle, ou une autre sous classe de wonderwall, un mur a berlin, un parachute bleu dans le ciel et je me confond, j'oublie les lettres de mon prénom. je suis une énième cigarette pour espérer crever un peu plus vite. je suis encore logée au creux de ton ventre, une promesse, une belle salope. un rien de paradis, un poney mal coiffé et une broussaille en liberté. je te teste, je te résiste, mais ce n'est que du jeu, je suis un vieil arc en ciel atomique, une pluie d'été qu'on attendait depuis longtemps. On m'attends au tournant. une goutte de sang mal tombée dans une abîme de larmes trop chaudes, trop malvenues. je suis toutes celles là à la fois. j'éclate en sanglots dans un train, c'était à peine hier, et pourtant il faisait noir, tu me quittais pour la enième fois et je perdais le contrôle. je me laissais aller, le balancement écoeurant des rouages, des virages. du bleu, du jaune, de l'or. Tu refuse de me rappeller et je supplie, encore, encore, encore entendre ta voix, même si c'est pour me reprocher mes quinze ans on the knees. j'ai qu'à t'aimer encore de loin tiens, ca me fera du bien. je suis un océan de gène pour quatorze secondes de répit, trois petits bonds dans un ascenceur à la moiteur d'ostende, un parfum qui persiste, une écharpe rouge cachée, quelque part dans ma chambre sous une montagne de trucs, pour ne pas céder à nouveau. je suis un riff qui s'échape, une mondaine, un bal de promo en meringue rose, une reine américaine, je suis ta femme et son rang de perle, ton fils qui fume son stick à la fenêtre de ta maison de banlieue, ta fille barbouillée de rouge a gèvre. je suis ton mari et il te trompe. je suis ta mère et elle se tappe son prof de fitness. je suis une bouillie acre, un poridge contaminé par le temps, un pourriture, un cri à la beth ditto, et je t'aime encore ces nuits là. Parce que je suis toutes celles là à la fois. je suis ton sucre le matin, ta caféine la nuit. ta drogue si tu veux. ton * bien malgré moi. un recyclage de toutes ces femmes en tailleur que tu as enviées, et baisées. j'ai la haine, je veux que tu me rappelles, je hurle tu vois? est ce que tu me vois? est ce que tu reviendrais si tu lisais tout ca? je suis une colère latente, une déception lascinante, un morceau de silex broyé, une chaussée innondée, deux cuisses maigres (ou en tout cas j'aimerais bien), j'ai ta fortune sous mon oreiller. je suis un bras, une gifle, dix doigts et dix orteils. je suis pas mal foutue mais je ressemble a rien, rien de ce que tu aimerais. je ne peux pas être ton index et tes cheveux, je peux simplement m'enliser. Me tuer. Etre orange, me casser la gueule dans une station bondée et me relever, encore, parce que je n'ai pas le choix. Je peux être absente au lieu d'être présente. je peux mourir sur un trottoir, rapper dans les bas fonds et soudain remonter, car je ne suis que ça, un petit rien. ou un grand peu. je peux te partager mais pas t'abandonner. Au début je ne te parlais pas à toi, mais c'est mieux comme ça. Je-n'ai-jamais-espéré-te-rencontrer. J'ai parlé d'amour des heures durant sans t'avoir constamment dans la tête, et aujourd'hui j'ai trouvé le truc, je ne parle plus du tout. Je me tais, toute la journée. je ris, parce que le rire détend, qu'il est obligatoire et imprévu, je ris parce que malgré tout je cohabite, la journée, des gens bien m'habitent. Je suis une ivresse indépendante, une après-midi douteuse, un fraguement de temps égaré et je n'en finis plus d'écrire. je suis des semaines sans un mot, des jours comme ça. Un yoga sans expérience, un maître zen sous la neige, une averse de n'importe quoi, un gribouilli de toi et moi, même si ca fait mal. je continue. j'ai la gorge sèche, les poignets lacérés à l'encre de chine, je n'en finis pas de mourir, je découvre un autre moi enfoui très très loin dans mon torse, je suis trois petits triangles à moi toute seule, je suis un dessin technique, un quartier de noctambules, une actrice déchue et un rire mal parti. Une litainie perdue. Une bachelorette. une heure vingt-sept du matin. Un vingt et un novembre devant mon ordinateur, une urgence, un besoin pressant, un melk shake au caramel, une inconnue qui travaille, une thèse et une antithèse. Je suis toutes celles là à la fois.
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# Posted on Friday, 20 November 2009 at 6:41 PM

Edited on Sunday, 22 November 2009 at 11:38 AM

take my tears they're gonna break me
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# Posted on Tuesday, 17 November 2009 at 2:17 PM

Edited on Saturday, 21 November 2009 at 3:12 PM